Nos domaines d'action

Les maladies défectives

Les cas dits « défectifs » définissent une situation dans laquelle le consultant se sent mal, il éprouve des douleurs et présente des symptômes qui ne permettent cependant pas de poser un diagnostic. En général les examens et bilans biologiques reviennent négatifs, donc on ne peut poser aucun nom de maladie sur le ressenti de la personne. La consultation en médecine fonctionnelle va permettre de comprendre les dysfonctions qui génèrent ces souffrances et de donner des éclairages sur ces situations.

La gêne, la douleur est un symptôme régulièrement éprouvé par les consultants sans pour autant être en mesure d’en expliquer la cause et l’origine. Ce phénomène est de plus en plus classique mais malheureusement toujours très mal pris en charge par la médecine classique.

Pour beaucoup la fatigue est difficilement considérée comme un symptôme mais celle ci peut devenir chronique et être la démonstration d’un réel problème de santé sous-jacent dont il est parfois difficile d’en comprendre la cause.

Les cas brouillés

Ces situations sont largement rencontrées en médecine fonctionnelle. Elles concernent les personnes qui ont une ou plusieurs maladies bien identifiées. En général le consultant compte de multiples symptômes et cumule les traitements allopathiques. La prise de médicaments se fait au long court et il devient difficile de déterminer si les manifestations cliniques relèvent des maladies connues ou des effets délétères induits par la thérapeutique. La consultation en médecine fonctionnelle va permettre de hiérarchiser les dérèglements et proposer des corrections qui vont permettre au consultant de se sentir mieux et de limiter les dégâts d’une thérapeutique lourde.

Notre capacité à bien digérer et notre système d’assimilation peut être facilement déréglé par un grand nombre de facteurs. La prise de médicaments peut être à l’origine de ces problèmes. Il est donc utile de consulter un expert en médecine fonctionnelle pour limiter les effets secondaires de prises de traitement parfois lourds.

La peau est notre plus grand organe qui est souvent le marqueur des problèmes de notre organisme. De nombreuses manifestations chroniques peuvent apparaitre comme résultat de prises de traitement ou d’effets secondaires. Une consultation en médecine fonctionnelle peut aider à limiter ou éviter ses effets et ses symptômes cutanés qui peuvent parfois être extrêmement gênants voir même douloureux.

Les maladies auto-immunes

Ce sont des maladies de longue durée et évolutives pour lesquelles il existe en général des traitements bien ciblés mais qui nécessitent d’être pris au long cours et induisent souvent des effets secondaires délétères qui viennent s’ajouter à la problématique de départ, souvent irréversible. La médecine fonctionnelle prend tout son sens dans ces cas particuliers car elle permet de stimuler ou apaiser le consultant derrière ces maladies et de l’accompagner vers le mieux-être, même dans la chronicité d’une pathologie.

Quelques exemples de maladies auto-immunes, chroniques et inflammatoires:

La sclérose en plaques est une maladie inflammatoire auto-immune chronique du système nerveux.

Elle ne touche que le système nerveux central qui comporte l’encéphale contenu dans la boîte crânienne (cerveau, cervelet, tronc cérébral et bulbe rachidien) et la moelle épinière située dans le canal rachidien formé par la colonne vertébrale.

Elle se manifeste par des troubles moteurs, sensitifs, de l’équilibre, visuels…pouvant être responsables à long terme d’un handicap.

La sclérose en plaques évolue, le plus souvent, par poussées en nombre variable d’une personne à l’autre. Parfois, elle évolue en continu.

En savoir plus avec notre partenaire Médecine Intégrée

Le diabète est une maladie chronique caractérisée par la présence d’un excès de sucre dans le sang appelé hyperglycémie. Il est avéré si le taux de glycémie à jeun est égal ou supérieur à 1,26 g/l ou 7 mmol/l de sang lors de deux dosages successifs.

Le rôle de l’insuline

L’insuline, fabriquée par le pancréas, est présente en permanence dans le sang. Son rôle est de maintenir la glycémie autour de 1 g/l lorsque les apports de sucre sont importants : l’ insuline est une hormone hypoglycémiante. Lorsque le taux de sucre s’élève, par exemple après un repas, le pancréas produit plus d’insuline pour ramener le taux de sucredans le sang à un niveau normal.

L’insuline permet aux cellules de l’organisme de capter le sucre qui circule dans le sang selon leurs besoins (par exemple cellules musculaires au cours d’un exercice) et de l’utiliser pour le transformer en énergie. Si nécessaire, elle permet le stockage du sucre non utilisé, dans le foie ou les cellules graisseuses.

Si l’insuline est en quantité insuffisante ou si elle est inefficace, le sucre s’accumule dans le sang et la glycémie augmente de façon excessive : c’est l’hyperglycémie. En l’absence de traitement, cette hyperglycémie se maintient à un niveau trop élevé : c’est l’hyperglycémie chronique qui définit le diabète.

On distingue 2 principaux types de diabète :

  • le diabète dit « de type 1 », dû à une absence de sécrétion d’insuline par le pancréas ;
  • le diabète dit « de type 2 », dû à une mauvaise utilisation de l’insuline par les cellules de l’organisme. Son développement se fait très progressivement, de façon insidieuse sur de nombreuses années.

En savoir plus avec notre partenaire Médecine Intégrée

La polyarthrite rhumatoïde est une maladie articulaire inflammatoire et chronique qui touche plusieurs articulations. Elle se manifeste par des poussées de durée variable et des périodes d’accalmie.

C’est une maladie auto-immune caractérisée par la fabrication d’auto-anticorps dirigés contre la membrane synoviale des articulations.

Sans traitement, la maladie atteint progressivement de nouvelles articulations et entraîne la déformation ou la destruction progressive des articulations touchées (souvent celles des mains et des pieds). Dans certaines formes plus rares de la maladie, des manifestations extra-articulaires apparaissent, touchant d’autres organes.

En savoir plus avec notre partenaire Médecine Intégrée

On parle d’hyperthyroïdie lorsque la glande thyroïde produit trop d’hormones. L’excès d’hormones thyroïdiennes engendre un dysfonctionnement des organes sensibles à ces hormones. L’ensemble des manifestations dues à ces dysfonctionnements sont regroupées sous le terme de la thyrotoxicose.

L’hyperthyroïdie est 5 à 10 fois plus fréquente chez la femme que chez l’homme. Elle touche de 5 à 20 personnes sur 1 000 selon les pays.

Les trois causes les plus fréquentes d’hyperthyroïdie sont :

  • la maladie de Basedow :

C’est une maladie auto immune caractérisée par la présence d’une thyrotoxicose, d’un goitre, d’une saillie anormale des yeux (appelée exophtalmie) et éventuellement d’un œdème à l’avant de la jambe. Des auto anticorps spécifiques sont présents dans le sang. Elle atteint 2 % des femmes et 0.4 % des hommes en Europe avec un pic de fréquence entre 20 et 40 ans, c’est la première cause d’hyperthyroïdie de la femme jeune. Elle peut être associée à d’autres maladies auto-immunes ;

  • le goitre toxique multi-nodulaire :

goitre avec plusieurs nodules sécrétant des hormones thyroïdiennes ;

  • l’adénome toxique :

présence d’un seul nodule de la thyroïde mais sécrétant des hormones thyroïdiennes.
Le goitre multinodulaire toxique et l’adénome toxique sont la première cause d’hyperthroïdie chez le sujet âgé de plus de 60 ans. Et ils touchent les femmes dans 80 à 90 % des cas.

En savoir plus sur la maladie de Basedow avec notre partenaire Médecine Intégrée

En savoir plus sur la thyroïde avec notre partenaire Médecine Intégrée

La spondylarthrite ankylosante, aussi appelée spondyloarthrite ankylosante est une maladie inflammatoire articulaire chronique, caractérisée par une atteinte du squelette axial (colonne vertébrale et articulations sacro-iliaques du bassin).

Elle se manifeste par des crises douloureuses (dites “poussées”), alternant avec des périodes d’accalmie (dites “de rémission”).

Après de nombreuses années, cette affection peut évoluer vers un enraidissement des zones touchées (ankylose). Grâce à une prise en charge précoce des patients, cette évolution est devenue rare aujourd’hui.

Les spondyloarthrites représentent un vaste groupe de rhumatismes inflammatoires. Leurs symptômes peuvent être proches avec atteinte du rachis mais aussi des articulations des membres. Il est parfois difficile de les différencier.

Outre la spondylarthrite ankylosante (50 % des cas), on trouve parmi ces spondylo-arthrites :

  • les rhumatismes liés aux maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI) (maladie de Crohn, rectocolite hémorragique) ;
  • le rhumatisme lié au psoriasis;
  • les arthrites réactionnelles :
    • dans la maladie périodique : maladie héréditaire caractérisée par des poussées de fièvre, des douleurs articulaires et des douleurs abdominales pendant 2 à 3 jours,
    • dans le syndrome de Fiessinger-Leroy-Reiter qui associe une inflammation articulaire à une atteinte urologique, oculaire et digestive,
    • dans certaines infections digestives à Yersinia (bactérie).

En savoir plus avec notre partenaire Médecine Intégrée

La maladie de Crohn (MC) est une inflammation chronique qui peut toucher les parois de tout le tube digestif, de la bouche à l’anus. Le plus souvent, la maladie de Crohn atteint le côlon (ou “gros intestin”) et la partie terminale de l’intestin grêle qui relie l’estomac au côlon.

Avec la rectocolite hémorragique, cette pathologie fait partie des maladies dénommées MICI : maladies inflammatoires chroniques de l’intestin.

La maladie de Crohn est une affection qui se caractérise par une alternance de phases d’activité (ou “poussées”), d’intensité variable, et de phases sans symptôme dites de rémission.

La maladie de Crohn peut s’accompagner :

  • de rhumatisme articulaire touchant les articulations des membres (chevilles, genoux, poignets…) ou le rachis (spondylarthrite ankylosante) ;
  • de lésions cutanées : aphtes buccaux, érythème noueux (boursoufflures de la taille d’une noix, dures, rouges et douloureuses, sur les jambes et les avant-bras) ;
  • d’atteinte oculaire : uvéite ;
  • de lésions des voies biliaires…

En savoir plus avec notre partenaire Médecine Intégrée

Les maladies de civilisation

Ces maladies sont les conséquences de la dégradation de notre environnement et de nos modes de vies, souvent soumis au stress, à la sédentarité et une mauvaise hygiène alimentaire. Sous ce terme sont regroupées de nombreuses maladies telles que la fatigue chronique, le burnout, la dépression, le surpoids, les maladies dégénératives et cardio-vasculaires, qui sont de plus en plus courantes, et même chez des sujets de plus en plus jeunes. La médecine fonctionnelle est d’un intérêt majeur dans l’appréhension de ces maladies car elle permet d’éclairer le consultant sur les régulations de son organisme en dehors d’un diagnostic particulier et de pouvoir limiter les facteurs aggravants en agissant le plus tôt possible.

Quelques exemples de maladies de civilisation :

Les problèmes de poids touchent aujourd’hui tous les pays et toutes les générations. L’obésité est considérée comme le fléau du 21ème siècle car c’est une “maladie” qui se répand et qui est à l’origine de nombreux problèmes de santé connexes.

Malgré les nombreuses solutions qui sont proposées par le monde médical et les magazines ou sites internet, rien ne semble arrêter cette épidémie. 

Une prise en charge globale, une recherche des causes profondes et réelles est souvent un support efficace pour aider concrètement et durablement les consultants.

En savoir plus avec notre partenaire Médecine Intégrée

Les troubles du rythme cardiaque ou arythmie se définissent par une fréquence cardiaque anormale. Ils ne représentent pas forcément des situations graves mais il faut les surveiller régulièrement. La médecine fonctionnelle peut aider pour limiter les risques en identifiant les problèmes sous-jacents à ces troubles du risque. Ce problème de santé exige de suivre sur le long terme une bonne hygiène de vie.

En savoir plus avec notre partenaire Médecine Intégrée

Les maladies génétiques

On sait qu’au-delà d’être incurables, la caractéristique commune des maladies génétiques est qu’un certain nombre de dysfonctions se développent en plus de la maladie. La médecine fonctionnelle ne va pas agir sur la cause du problème mais sur ses conséquences en permettant de limiter une surcharge de traitements allopathiques qui aggraveraient le cas.

Quelques exemples de maladies génétiques :

La drépanocytose est une maladie génétique héréditaire (de transmission autosomique récessive). La maladie est transmise par les deux parents, elle n’est bien entendu pas contagieuse. Pour être malade, il faut que l’enfant reçoive de chacun de ces deux parents un allèle muté du gène régissant la structure de l’hémoglobine, la protéine qui assure le transport de l’oxygène dans le sang. S’il n’en reçoit qu’un, il ne développera pas la maladie, mais pourra la transmettre s’il a un enfant avec une personne dans le même cas que lui. Deux “porteurs sains” ont alors une chance sur quatre d’avoir ensemble un enfant malade.

Il s’agit d’une maladie du sang, et plus particulièrement de l’hémoglobine. Les globules rouges sont déformés, ont du mal à circuler dans le sang et peuvent parfois se bloquer dans les vaisseaux sanguins.

En savoir plus avec notre partenaire Médecine Intégrée

La neurofibromatose de type 1 (NF1) est également appelée Maladie de Von Recklinghausen. C’est une anomalie héréditaire (c’est-à-dire transmissible à la descendance). Elle peut être transmise par le père ou par la mère (on parle de transmission sur le mode autosomal dominant). Cette anomalie peut aussi survenir de manière sporadique, c’est-à-dire chez un enfant dont les parents ne sont pas atteints (on parle alors de mutation de novo). Le risque de transmettre cette anomalie à son enfant est de 1 sur 2.

Le gène de la neurofibromatose est situé sur le chromosome 17. Il régule une voie de transmission des ordres dans la cellule : il est un frein sur la voie RAS/RAF/MEK. Il est muté chez les sujets qui ont la NF1, donc fonctionne mal. Donc le mauvais fonctionnement de ce frein est responsable d’une prolifération mal contrôlée de la cellule.

La NF1 prédispose les patients à l’apparition des tumeurs le plus souvent bénignes.

En savoir plus avec notre partenaire Médecine Intégrée

La mucoviscidose : une maladie génétique qui n’atteint pas que les poumons.

La mucoviscidose est une maladie génétique héréditaire caractérisée par l’épaississement des sécrétions de plusieurs organes, essentiellement les poumons et le pancréas, ce qui altère leur fonctionnement.

Elle est diagnostiquée le plus souvent dans l’enfance, à la naissance, dans les premiers mois de vie ou avant 6 ans. Cependant, il existe des formes à révélation plus tardive.

Les principaux organes touchés sont :

  • Les poumons : la mucoviscidose provoque un épaississement des sécrétions muqueuses qui recouvrent les bronches et une obstruction des petites bronches. Elle favorise également la survenue de surinfections répétées.
  • Le pancréas : les sucs pancréatiques ne sont plus suffisamment sécrétés, ce qui conduit à une mauvaise absorption des graisses et des troubles nutritionnels. En ce sens, la mucoviscidose est également appelée fibrose kystique du pancréas.
  • Les glandes sudoripares : augmentation de la concentration en ion chlorure dans la sueur.
  • Les glandes sexuelles chez l’homme : obstruction des canaux déférents (empêchant le déplacement des spermatozoïdes produits par les testicules).

D’autres atteintes peuvent apparaître au cours de l’évolution de la maladie, en particulier celles du foie et des voies biliaires.

La mucoviscidose est une maladie chronique rare, de gravité variable selon chaque individu atteint. Elle évolue progressivement avec des épisodes d’aggravation.

En savoir plus avec notre partenaire Médecine Intégrée

L’hémochromatose (aussi appelée hémochromatose génétique ou hémochromatose héréditaire) est une maladie génétique et héréditaire responsable d’une absorption excessive de fer par l’intestin et de son accumulation dans l’organisme.

L’hémochromatose est une maladie génétique liée à une mutation d’un ou de plusieurs gènes. Ces mutations s’observent dans les différentes régions du globe et correspondent chacune à une expression plus ou moins grave de la maladie.

L’hémochromatose héréditaire HFE (aussi appelé hémochromatose de type I) est la forme la plus fréquente de la maladie. Elle est liée à une mutation du gène HFE situé sur le chromosome 6.

En savoir plus avec notre partenaire Médecine Intégrée

La prévention à la santé

La médecine fonctionnelle consiste à limiter les facteurs prédisposant au vieillissement et à l’installation de diverses pathologies, en utilisant les capacités de l’organisme à s’auto-réparer. Les maladies se développent souvent à bas bruit, pendant plusieurs années, sur des terrains fragilisés, avant de s’exprimer chez un individu.

Il est donc très important de préserver son capital santé et de corriger les déséquilibres de l’organisme avec des recommandations adaptées au consultant.

La médecine fonctionnelle est avant tout une médecine préventive qui s’adresse à tous dès le plus jeune âge.

Avec l’âge il n’est pas rare de rencontrer des “problèmes” de santé qui n’empêchent pas de vivre au quotidien mais qui sont le signe d’une détérioration par étape de notre organisme. Il est alors important de prendre en charge ces signes pour corriger leurs origines et s’assurer de vieillir en pleine santé.

Au delà du stress qui est connu comme facteur de gêne pour le sommeil, ces difficultés peuvent aussi être le signe d’autres changements et de détérioration de notre organisme. Il est donc intéressant d’en comprendre l’origine.